Première édition de la soirée du nomade

A l’occasion de la première édition du Festival Nomade de Montréal, plusieurs artistes s’étaient réunis pour célébrer la musique des nomades vendredi dernier. Un thème assez difficile à mettre en scène mais qui promet pour les prochaines éditions. Touki Montréal vous fait revivre cette première.

Les danses des choristes de l'Ensemble Burdha

Le public du Cabaret du Mile End aura sûrement pensé au parcours de la caravane dans le désert, même si elle est en retard on sait qu’elle arrivera un jour. La soirée prévue pour 20h aura finalement commencé avec une heure de retard. Les organisateurs ont réussi à étonner plusieurs des spectateurs avec le programme éclectique de la soirée. Il aura fallu plus d’une heure pour entendre de la musique africaine, la soirée ayant commencé avec du flamenco classique (George Essebag) ou un duo gitan (Juanito y la Luna).

Côté musique africaine, on a retrouvé des habitués de la scène montréalaise avec Estelle Lavoie et Diely Mori Toukara du groupe Kabakuwo (dernier gagnant du Syli d’or), accompagnés pour cette occasion de Sadio Sissokho à la percussion. Plus rares, des soufistes avec l‘ensemble Burdha ont totalement ébahi le public avec leur musique méditative et les danses interminables des choristes.

Pour finir la soirée, un griot mauritanien Jemal Abba, avait été invité spécialement à l’occasion du festival. L’occasion de chanter les louanges d’Atig Ould, fondateur du festival nomade, habillé de son boubou juste pour cette fin de soirée.

Si la soirée a mis du temps à démarrer, elle a sûrement donné un bon départ aux prochaines éditions. La « soirée du nomade » a le mérite d’être tout à fait originale à Montréal. Il faut espérer qu’elle continue à devenir un moment de rencontres mémorables à travers ses prochaines éditions.

Touki Montréal vous propose de revivre quelques moments forts de la soirée.

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