Tiken Jah Fakoly ne baissera pas les bras

C’est du moins le message qu’a révélé, à l’équipe de Touki Montréal, l’auteur des titres comme Africain à Paris, Françafrique ou le Pays va mal.

Tiken Jah Fakoly à Tout le monde en parle

De passage à Montréal dans le cadre d’une tournée de promotion pour ses spectacles du 12 et 13 mars à l’Olympia, le chanteur s’est exprimé sur l’évolution de la musique africaine et sur la relève issue de la Fakoly Productions (Takana Zion, par exemple).

Le reggaeman parle aussi de la Nigériane Bukola Elemide, alias Asa (faucon en yoruba), avec qui il a chanté la pièce Political war dans son dernier album African revolution (lire la critique). Asa est nommée aux Victoires de la Musique 2011 dans la catégorie « Artiste interprète féminine de l’année » aux côtés de Coeur de Pirate, Yael Naim et Vanessa Paradis.

Tiken Jah Fakoly n’a pas manqué l’occasion de revenir sur les questions politiques. Comme il l’avait déjà fait en 2009 (Voir l’entrevue aux Francofolies 2009), Tiken dénonce la corruption qui gangrène le continent. Il donne un exemple avec son projet «Un concert, une école». Un brin optimiste, le chanteur, toujours en exil au Mali, soutient qu’il faut être patient avec l’Afrique.

Le chanteur revient aussi sur sa promesse qu’il avait fait de revenir en Côte d’Ivoire après les élections de novembre dernier. Il parle de la révolution en Tunisie et en Égypte. Finalement, Tiken Jah réaffirme qu’il n’arrêtera pas de sitôt son engagement parce que comme il le dit lui-même, il n’a « pas le droit de s’arrêter ».

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