Sur les traces de la rumba congolaise

En compagnie de Bob White, professeur au département d’anthropologie de l’Université de Montréal, notre collaborateur, Jean Baptiste Hervé, décrypte l’univers de la rumba congolaise.

Plongeant les curieux sur les berges du Fleuve Congo, les protagonistes naviguent entre les différents courants de cette musique. D’abord à travers la série de disques GV, déterminante dans l’évolution des musiques de l’époque.

« Grand Kallé est considéré comme le père de la musique moderne congolaise parce qu’il est le premier musicien à avoir mis ensemble les orchestres structurés avec les maisons de disque.

Le son African Jazz [groupe de Grand Kallé, ndlr], était discipliné, clair, pur, très accessibleet très moderne »

Bob White, professeur anthropologue et spécialiste de la musique Congolaise moderne

Ensuite ils feront un portrait géopolitique et musical croisé de deux musiciens fondateurs du style : Joseph Kabasele Tshamala, Grand Kallé, et François Luambo Makiadi dit Franco.

Finalement, toujours à Kinshasa la belle, anciennement Léopoldville, la discussion aborde le rapport privilégié entre Franco ET le léopard de Kinshasa, l’aigle de Kawele, le roi du Zaïre, Joseph-Désiré Mobutu.

[audio:http://toukimontreal.com/actualites/wp-content/uploads/2011/03/Un-parcours-en-trois-temps-sur-les-traces-de-la-rumba-congolaise-entretien-en-compagnie-de-Bob-White..mp3|titles=Un parcours en trois temps sur les traces de la rumba congolaise; entretien en compagnie de Bob White.]

C’était au cours de l’émission Cabaret Diaspora, sur les ondes de CIBL 101,5 Radio Montréal.

 

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