FrancoFolies : trois questions à Ngâbo

Le montréalais Ngâbo se produit ce lundi 13 juin, à 20h, dans le cadre des FrancoFolies. Sur la scène « Les soirées urbaines », il étrennera les chansons de son récent premier album (éponyme), aux accents world-électro-pop. Ce Québécois d’origine congolaise  signe des textes en français, en anglais et en swahili.

ToukiMontréal : Comment avez-vous construit votre premier album ?

Ngâbo : Ce sont de petites histoires intimes. J’ai essayé de créer un projet qui me ressemble le plus possible. C’est très personnel, hyper honnête et fidèle à la personne que je suis devenue. C’est aussi très rythmé avec beaucoup de métaphores. L’objectif est de m’introduire en douceur auprès des gens qui pourraient être intéressés. J’ai essayé de créer une sorte de romance entre mes provenances et ma terre d’accueil.

TM : Est-ce que votre univers c’est la rencontre entre le Congo et le Québec ?

Ngâbo : Si on enlève les couches, c’est un peu ça. J’ai été chanceux, c’est assez compatible (rires). Au-delà, j’essaie de trouver des sources d’inspirations poétiques. J’avais envie de partager mon expérience et de réaliser un album accessible. Mais compte tenu de la nature de mon processus artistique et des histoires que j’avais envie de raconter, ce n’était pas évident.

TM : Comment envisagez-vous cette première participation aux FrancoFolies ?

Ngâbo : Je me considère chanceux et je suis très content d’avoir la chance de me produire sur scène pendant ce festival. J’espère que les gens vont aimer. C’est une première, il faut donc faire bonne impression (rires).

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Photo : Chloé Sondervorst

 

 

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