FrancoFolies : Alpha Blondy, l’amour de jeunesse

Avec son vingtième album en poche , Vision, le chanteur reggae ivoirien Alpha Blondy était prêt à se produire sur la scène du Métropolis le 15 juin dernier, dans le cadre des FrancoFolies de Montréal. Ses fans inconditionnels l’attendaient avec impatience.

Deux ans après son passage remarqué au même Métropolis, dans le cadre du 30e anniversaire du Festival International de Jazz de Montréal, Alpha Blondy et son Solar System ont de nouveau fait danser et rêver, avec ses rythmes reggae aux sonorités inspirées de l’œuvre de Bob Marley.

Bien qu’il refuse l’étiquette de « chanteur engagé », comme souvent, Seydou Koné, de son vrai nom, a tout de même tenu à dédier l’une de ses chansons, « Ma tête », aux politiciens de son pays d’origine, la Côte d’Ivoire.

« Quand ça les arrange, qu’ils ont besoin de toi, tu es génial. Quand ils n’ont pas besoin de toi, tu es un malade mental.», a expliqué le chanteur avant d’interpréter le titre de son dernier album, où on peut entendre à répétition «Parle à mon cul, ma tête est malade ».

«Je l’écoutais quand j’étais petite », mentionne une admiratrice, durant le spectacle. Visiblement, elle n’était pas la seule à venir revoir son idole de jeunesse. Tous les fans attroupés sur le large parterre près de la scène tendaient vivement le bras dans l’espoir de toucher une parcelle de peau de leur chanteur fétiche.

Notons la présence, en première partie, de Wesli, chanteur d’origine haïtienne, révélation Radio-Canada de l’an dernier.

Si la musique d’Alpha Blondy est rythmée et garde tout l’esprit décontracté de Bob Marley, Wesli a véritablement créé une fête sur scène. Aucun temps mort, que du rythme et de la danse.

Il a offert en première partie ce qu’on aurait aimé plus présent en plat de résistance. L’an prochain, peut-être.

 

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