Souleymane Cissé, éternel optimiste

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Le cinéaste malien Souleymane Cissé a reçu des mains de l’écrivain Dany Laferrière, le prix Hommage du Festival international du film black de Montréal, le mardi 27 septembre. Peu avant, il était reçu à l’Hotel de Ville de Montréal pour signer le livre d’or de la ville. Entre les deux évènements, celui qui est derrière Yeelen (La Lumière, en langue bambara), pour lequel il fut le premier cinéaste africain à être primé à Cannes en 1987, a accepté de répondre à quelques questions de Touki Montréal sur l’état du cinéma sur le continent. Morceaux choisis.

Fondateur en 1997 de l’Union des Créateurs et Entrepreneurs du Cinéma et de l’Audiovisuel de l’Afrique de l’Ouest (UCECAO), le cinéaste, qui a réalisé en 1982 Finyé , un film dans lequel il aborde la révolte de la jeunesse malienne face au pouvoir en place, est resté impliqué dans la promotion du cinéma et de l’audiovisuel ouest-africain.

« L’objectif de l’UCECAO est de mobiliser les professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, les opérateurs socio-économiques et les pouvoirs publics pour donner un nouvel essor au cinéma ouest-africain », peut-on lire sur la page Facebook de l’organisme.

Quelques photos de la journée hommage de Souleymane Cissé.

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