Meta & the Cornerstones au Festival de Jazz

Toutes les conditions étaient réunies samedi dernier pour ravir le public du Festival International de Jazz de Montréal. En plus du beau temps, le chanteur sénégalais Meta Dia (prononcer « jah ») et ses cinq musiciens ont créé la surprise de ceux venus les découvrir.

Pile à l’heure, le concert a pourtant commencé timidement jusqu’à ce que le chanteur appelle les milliers de spectateurs à donner la réplique à sa voix euphorisante à l’air fragile.  L’enivrement s’en est suivi dans une version revisitée de Still Around tiré de son premier album Forward Music.

ULB_MetaandtheCornerstones_003My Beloved Africa, est en fait une composition réalisée en duo avec Damien Marley, fils de Bob Marley. Celle-ci est issue de Ancient Power, son second album sorti en avril dernier.

Né à Dakar et d’abord avide de Hip Hop, c’est plutôt à New York qu’il découvre le monde du reggae. C’est également dans cette ville cosmopolite qu’il a rencontré ses musiciens de toutes origines, du Japon aux États-Unis, en passant par Israël et la Jamaïque.

La partie forte du concert a été le discours final de l’artiste. «J’appelle tous les gens du monde entier à être patients, de s’ouvrir et écouter, car il y a tant à voir et à entendre », a-il-lancé d’un ton engagé, conciliant et résolument optimiste.

«Ce n’est pas une question de religion, ni de couleur; c’est une question de paix, amour, et harmonie », a-t-il poursuivi. Ces derniers sont les mots d’ordre que l’on retrouve dans la plupart de ses titres, tel que Somewhere In Africa ou encore Mankind.

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