Edwy Plenel, chantre d’un journalisme d’enquête, lance un cri d’alarme

Edwy PlenelDe passage au Québec, le cofondateur de Mediapart, auteur et journaliste, Hervé Edwy Plenel, s’est entretenu avec Touki Montréal sur la question musulmane, thème central de son ouvrage Pour les musulmans, paru aux éditions Le Découverte.

Invité spécial du congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), l’ancien directeur de la rédaction du quotidien Le Monde s’est confié au micro de Touki Montréal, entre deux ateliers à Saint-Sauveur, et à quelques heures d’une conférence fortement applaudie sur l’avenir du journalisme.

Avec sa verve habituelle, son mépris pour la stigmatisation et son idéal d’un journalisme qui fait oeuvre utile à une société en danger, l’auteur a dit ce qu’il avait à dire, comme toujours.

Edwy Plenel, vous avez publié votre essai Pour les musulmans et vous avez fait une tournée médiatique ensuite. Depuis sa sortie, pensez-vous que la tendance que vous décriez s’est inversée ?

Dans la stigmatisation d’une partie de la société, vous estimez que les journalistes et les médias en général ont une part de responsabilité et un rôle à jouer. Que doivent-ils faire concrètement ?

Lire la critique de Touki Montréal

Qu’avez-vous pensez de tout le débat récent au Québec sur la charte des valeurs ?

Ici au Québec, et ailleurs dans le monde, on a assisté à l’émergence d’un mouvement, « Pas en mon nom », initié par des musulmans qui estiment que les actes violents de certains ne devraient pas être fait au nom de tous…

Crédit photo : Matthieu Dessureault

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