La sirène Bïa a enchanté l’Astral aux FrancoFolies de Montréal

(c) Dominique Viau, FrancoFolies_Bïa-6635 Quelques secondes à peine après son arrivée seule sur scène, Bïa a surpris son public, mardi soir, à L’Astral. La chanteuse brésilienne a entonné a capella, sans micro, un chant de son pays d’origine.

«C’est une invocation des divinités marines», a-t-elle expliqué alors que ses trois musiciens s’installaient à ses côtés.

La mer a, dernièrement, souvent servi de source d’inspiration à l’artiste. Le spectacle présenté aux Francofolies de Montréal intitulé «Navegar» s’inspire en effet de l’album éponyme, sorti cette année et enregistré en partie dans la métropole québécoise.

C’est du reste la chanson … «Navegar» qui a ouvert un concert décrit comme un périple en haute mer par l’artiste, même si le thème maritime a semblé être mis de côté au fil des chansons.

(c) Dominique Viau, FrancoFolies_Bïa-6637Qu’importe, pendant près de deux heures, la voix de Bïa a ému et enchanté, tant lorsqu’elle a interprété ses propres compositions («Beijo», «Petit voyou») que des reprises («Besame mucho», «Cucurrucucu paloma») ou des adaptations («Inventaire», basé sur un poème de Jacques Prévert).

Cette fête aux accents lusophones a accueilli un invité en la personne d’Isaac Neto.

Comme Bïa, l’artiste brésilien a débarqué au Québec il y a quelques années et a depuis fait découvrir aux Montréalais tout son talent, exprimé mardi soir le temps de quelques chansons, dont deux duos avec la vedette du soir. Inutile de dire que les spectateurs de L’Astral était aux anges.

Photo : Dominique Viau, Courtoisie FrancoFolies de Montréal

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