Hochelaga, le quatrième album de Djepola

Lancé en août dernier, le nouvel album Hochelaga de Djepola est un opus résolument montréalais qui se veut un hommage aux rythmes traditionnels du Cameroun.

En français comme en Batié (une des langues du Cameroun), Honore Noumabeu chante le bonheur, la vie et les us et coutumes d’une partie de ce pays d’Afrique central.

djepola_web_2Il y a le titre Twist-Lali, «savant mélange entre le twist le Lali et le rock and roll» ou encore Lomdi (mariage), qui parle du taux de divorce des immigrants. La pièce la plus entraînante est sans aucun doute le deuxième titre de ce quatrième opus Ndi môh.


Hochelaga
symbolise le mariage de raison entre Montréal et l’ouest du Cameroun. Que soit dans la guitare électrique que plusieurs  reconnaîtront, dans les arrangements ou même dans certains clips vidéo, comme celui de Twist-Lali réalisé dans les deux endroits.

«Ancrée dans les thématiques du quotidien, sa musique évoque les cultures bamilékés, camerounaises et africaines. Auteur, compositeur, chanteur et instrumentiste, Djepola  marche sur les traces de ses aînés Tamwo Isidore, Sam Fantomas. »

Installé à Montréal depuis quelques années, Djepola n’a jamais arrêté de chevaucher entre ses deux passions : la musique et le cinéma. Pas étonnant d’ailleurs qu’il arpente les festivals au pays et dans le monde, soit pour son film, Gérard le chene, son dernier, ou encore pour présenter son dernier album composé de dix titres.

Dommage que l’industrie du disque de la Belle Province soit aussi peu réceptive aux musiques d’ailleurs, car Hochelaga de Djepola aurait le mérite de faire voyager quelques mélomanes au pays de l’Afrique en miniature.

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