Trombone Shorty au Métropolis: un party funky et jazz entre «boys»

Trombone ShortyLe tonitruant tromboniste-trompettiste-chanteur Trombone Shorty a donné un spectacle sans temps mort, lundi soir, au Métropolis, dans le cadre du Festival de jazz de Montréal.

Lunettes Ray-Ban sur le nez et armé de son trombone, Trombone Shorty, Troy Andrews de son vrai nom, est monté sur scène à 21h40 sous les acclamations d’un public enthousiaste en compagnie de son «band» Orleans Avenue composé d’un guitariste, d’un bassiste, d’un batteur et de deux saxophonistes.

Le multi-instrumentiste virtuose originaire de La Nouvelle-Orléans et ses musiciens ont oscillé entre rock, funk, RnB, jazz et rythmes latins tout au long du spectacle qui a duré 1h30, incluant un rappel. Impossible de rester insensible au charisme du musicien de 30 ans qui est le petit fils de Jessie Hill auteur du titre à succès «Ooh Poo Pah Dooh».

Que ce soit avec son trombone, sa trompette ou juste sa voix de velours de crooner RnB, Trombone Shorty, qui a hérité de ce surnom lorsqu’il jouait dans des fanfares alors qu’il n’avait que 6 ans, a le sens du spectacle.

TromboneShortySes petits pas de danse à la James Brown et les rythmes de guitare funky à la Nile Rodgers ont su plaire à l’auditoire.

De «One Night Only (The March)» en passant par «Hurricane Season», les musiciens ont joué des morceaux de leur répertoire aux rythmes diversifiés qui ont bien reflété leur éclectisme sur scène.

Une petite mention spéciale au guitariste Pete Murano qui a su s’attirer les faveurs du public grâce à son énergie contagieuse et ses riffs endiablés de rock ou de funk.

Magnétique et énergique, Trombone Shorty a livré un spectacle rodé au quart de tour durant lequel il était difficile de s’ennuyer.

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