Kirk Franklin transforme le Centre Bell en grande messe gospel

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kirk-franklin-facebook-04 Grâce à son énergie et à ses talents de prédicateur, la superstar américaine du gospel, Kirk Franklin, a transformé le Centre Bell en une grande messe lors de son passage à Montréal, le 4 novembre dernier.

À peine arrivé sur scène aux côtés de ses cinq musiciens et de ses six choristes, l’artiste texan de 46 ans avait déjà conquis la foule de l’amphithéâtre montréalais qui s’était fait plus intimiste pour l’occasion en réduisant sa capacité de plus de moitié.

Très dynamique, Kirk Franklin est une véritable tornade sur scène. En un rien de temps, il a réussi à remplir tout l’espace et à partager son énergie communicative. C’était sans compter ses petits pas de danse à la Michael Jackson, ses déhanchés à la James Brown et quelques petites blagues bien senties qui ont fait leur petit effet.

«Prier Dieu est amusant»

Même si on avait l’impression d’assister à un concert dans la veine de ceux de crooners comme James Brown ou The Jacksons, Kirk Franklin a tout de suite mis les pendules à l’heure. «Je ne suis pas un chanteur de RnB», a-t-il clamé haut et fort devant son public.

Ikirk-franklin-facebook-01l est un chanteur de gospel dont le but premier est de «célébrer Dieu et Jésus». «La seule star, la seule personne importante dans cette salle est Jésus (…) Je vais vous montrer à quel point prier Dieu est amusant», a-t-il mentionné devant un public en liesse.

Celui qui compte huit Grammy Awards à son actif a alors interprété des chansons bien connues de sa discographie. Des titres entraînants comme «Could’ve Been» ou encore «He Reigns / Awesone God» ont enflammé un public qui ne se faisait pas prier pour prendre part aux festivités.

D’autres morceaux plus langoureux et introspectifs ont quant à eux permis à l’auditoire de communier ensemble. On peut citer «1, 2, 3 Victory», «I Smile» ou encore le sirupeux «Silver & Gold» qu’il a chanté de façon plus intimiste avec l’aide de ses choristes avant d’inviter les spectateurs de l’accompagner.

Comme dans une vraie messe gospel

Mais l’interprétation de «Hosanna» a été l’un des moments forts de la soirée. Alors qu’il chantait les paroles «Hosanna, forever and ever», le public scandait des «Alléluia» en choeur, les bras dans les airs, comme dans l’enceinte d’une vraie église évangéliste. Des gens se serraient dans les bras des uns et des autres en se lançant des «je vous aime» ou encore «Jésus vous aime».

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Grâce à sa présence scénique, son charisme indéniable et son don pour fédérer l’auditoire, Kirk Franklin était totalement à la hauteur de sa réputation de véritable bête de scène.

Une première partie à la hauteur

C’est l’ensemble vocal montréalais Jireh Gospel Choir qui a assuré la première partie de Kirk Franklin. Habillés de blanc, 19 chanteurs et chanteuses ont interprété des titres gospel en français et en anglais sous la direction d’une Carol Bernard en très grande forme. Tantôt plus intimistes, tantôt plus enlevantes, les pistes choisies ont réussi à faire patienter la foule avant l’arrivée de l’artiste américain.

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