Afrotronix et son positivisme au Festival de jazz

L’artiste canado-tchadien Caleb Rimbotaye et son binôme Lionel Kizaba du duo Afrotronix ont su faire danser les Montréalais avec leur son fusion brassant musique électro, rumba congolaise et autres sonorités africaines pendant leur concert au Festival de jazz.

Afrotonix au @festivaldejazz, #FIJM

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Avec leur casque faisant penser à un autre duo français pas mal connu, Afrotronix a offert au public curieux et habituel une autre idée du savoir-faire africain.

Afrotronix-Jazz-2017-2Se voulant résolument moderne, Caleb a fait valoir son message africaniste, n’hésitant pas à se pencher sur l’histoire, la colonisation ainsi que sur ce qui se passait avant l’arrivée des fameux explorateurs.

Guitariste, Caleb Rimbotaye fait partie avec ses frères du groupe H’Sao. Forcément, pour son spectacle au plus grand festival de jazz au monde, il a invité son frère IZra-l qui débarquait à peine de l’avion, selon ses dires.

Afrotronix-Jazz-2017-3L’autre invité de la soirée était le chanteur sénégalais Seydina qui a chanté en wolof avec Caleb, Kizaba toujours à sa batterie.

Pour le plus grand plaisir de quelques festivaliers, deux danseuses énergiques et dynamiques avaient la mission de les réveiller de temps en temps.

Du Sénégal, Afrotronix s’est promené au Congo ainsi qu’au Cameroun, étape au cours de laquelle ils ont esquissé plusieurs notes de bikutsji, l’un des rythmes populaires de ce pays d’Afrique central.

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