Aya Nakamura: un second album efficace et rafraîchissant

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Après avoir signé le tube de l’été en France avec son Djadja (oh Djadja, y’a pas moyen Djadja…) qui comptabilise plus de 260 millions de vues sur YouTube, la chanteuse franco-malienne Aya Nakamura était attendue au tournant pour son deuxième album. Le disque sobrement intitulé Nakamura, sorti cet automne, est une vraie réussite.

Bénéficiant d’une production de haut calibre, Nakamura est un disque efficace, rafraîchissant et rempli de potentiels tubes.

En plus du désormais incontournable Djadja, qui s’est même classé numéro un aux Pays-Bas (une première pour une chanteuse française depuis Édith Piaf et son Je ne regrette rien en 1961), l’album contient une flopée de titres tout aussi entraînants.

Autant de titres qui donneront envie de bouger des reins et de danser collé-serré. D’autres morceaux aux influences dancehall (Pookie) et coupé-décalé (Gang) sont quant à eux calibrés pour faire transpirer sur les pistes de danse.

C’est le cas du délicieux Copines, un titre aux accents zouk love qui a rencontré un vif succès cet automne, de La dot, nouveau single de l’artiste française, de son vrai nom Aya Danioko, ou de Sucette en duo avec Niska.

Certifié disque de platine en France (l’équivalent de 100 000 ventes, majoritairement gagnées grâce aux plateformes d’écoute en ligne comme Spotify et Deezer), Nakamura rencontre un vif succès, non seulement en France, mais aussi à l’étranger.

Le très sérieux magazine américain The Fader s’est même intéressé à l’artiste française dans un article qui louange cette femme noire qui, selon eux, est en train de bousculer la pop française. Et on est bien d’accord avec eux.

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