Trois questions à Bïa, porte-parole de Nuits d’Afrique

La chanteuse brésilienne Bïa est la porte-parole de l’édition 2014 du Festival international Nuits d’Afrique. Touki Montréal a rencontré l‘auteur-compositeur-interprète qui compte six albums dont Pyjama party, La Mémoire du vent (Grand Prix de l’Académie Charles Cros en France) et Coeur vagabond (Félix dans la catégorie Meilleur Album – Musique du Monde). 

Bia-NuitsAfrique-2014Qu’est ce que ça représente pour toi d’être la porte-parole de Nuits d’Afrique ?

Montréal est une ville de festival, et pour moi Nuits d’Afrique, c’est vraiment le petit frère qui ne cesse de grandir. Il présente des artistes qui sont très importants dans leur pays et c’est sa grande qualité.

On n’est pas obligé de connaître tous ces artistes pour tomber amoureux de leur musique. Je vois vraiment ce festival comme un voyage musical. Être sa porte parole est un privilège. Et Nuits d’Afrique c’est aussi l’Afrique élargie, et cela me concerne vraiment en tant que brésilienne.

Tu es d’origine brésilienne. Quelle influence a pu avoir la culture africaine sur ta musique ?

Au Brésil cela fait longtemps que tout le monde reconnaît le tribu que l’on doit à l’Afrique. Nous sommes issus de la rencontre des cultures portugaises, africaine et amérindienne. On ne peut pas échapper à la force que l’Afrique a infusé dans notre art. En tant que brésilienne le lien avec l’Afrique et évident. Et encore plus en tant qu’artiste.

Est-ce qu’être la port- parole d’un événement montréalais en particulier est important pour toi ?

Montréal est ma ville d’adoption depuis une dizaine d’année. Alors savoir que le quartier des spectacles va être inondé de cette ambiance, de cette ouverture sur l’autre c’est vraiment génial.

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