Test de l’avertisseur Onelink Safe & Sound de First Alert

Et si votre avertisseur de fumée prenait vraiment un coup de jeune, au point de même répondre à vos interrogations? C’est le pari réussi de First Alert avec son Onelink Safe & Sound. On l’a testé. Verdict.

Fort d’une expérience de quelque 60 années, la marque First Alert du fabricant de produits de sécurité domestique BRK Brands ne cesse d’innover pour continuer d’exister dans un marché hautement concurrentiel où chaque part de marché est importante.

C’est le cas avec le détecteur de fumée et de monoxyde de carbone Onelink Safe & Sound. En plus de faire ce qu’il sait faire de mieux, ce produit permet de diffuser de la musique et est compatible avec l’assistance vocale Alexa d’Amazon, notamment.

Simplement dit, l’alarme permet d’alerter les utilisateurs directement sur leurs téléphones ou autres appareils portables en cas d’urgence, que ce soit la fumée ou le monoxyde de carbone.

Ainsi, que l’on soit à la maison ou ailleurs, en déplacement hors du pays par exemple, il n’y a pas d’inquiétude à avoir puisque normalement, s’il y a un pépin, on reçoit une notification.

Soulignons que le Onelink Safe & Sound peut aussi bien être contrôlé par Android qu’avec un appareil fonctionnant sous iOS (Apple) grâce à l’application du même nom qui s’installe aussi facilement que l’appareil physique.

D’un point de vue technique, il se connecte aisément au système électrique grâce aux adaptateurs inclus dans l’appareil. Forcément, il est plus prudent, et même impératif, de requérir à un électricien certifié, à moins que le précédent système soit déjà connecté au réseau électrique.

Blanc et assez carré (les coins sont arrondis), il pèse environ 800 g pour des dimensions de 17,8 x 17,8 x 5,1 cm, ce qui lui permet de se fondre assez facilement dans un plafond. Il dispose d’un seul bouton et la durée de vie est de 10 ans, conformément à la législation québécoise.

En effectuant un test de son (avertissez les proches et peut-être les voisins), on se rend bien vite compte que malgré ses nombreuses fonctionnalités, cet appareil est avant tout un produit de sécurité.

Dans l’application Onelink, il est simple de configurer un foyer et d’y ajouter des pièces au besoin. Il faut, forcément, créer un compte! Une fois qu’on a tout configuré, il est aussi possible de se connecter à d’autres services du genre pandora, Spotify, tunein ou….Amazon Alexa.

Dans la section Avertisseur de l’application, il y a trois fenêtres, Musique, Historique récent et Activité et dans cette dernière, le message qu’il est préférable de voir est «Tout va bien».

Comme expliqué plus haut, l’avertisseur dispose d’un puissant haut-parleur de bonne qualité (sans être de haut de gamme), omnidirectionnel à 360 °.

Couplé à l’assistance vocale ou à un service de musique, il peut donc, lire les flashs de nouvelles, diffuser un poste de radio ou une baladodiffusion, et contrôler également plusieurs autres appareils intelligents, du style ampoule, interrupteur, prise, thermostat, serrure etc.

Autre bonne idée, la veilleuse intégrée avec l’option du choix de la couleur et de l’intensité de la luminosité, notamment la nuit, est appropriée pour un maximum de sécurité et de commodité.

Lors du lancement de ce produit au Canada, il y a quelques mois, le vice-président du marketing et du développement produits chez First Alert, le Tom Russo, expliquait que le «Onelink Safe & Sound est un appareil 3-en-1 offrant une protection intelligente, une fonctionnalité mains libres du service vocal Alexa et un haut-parleur domestique robuste» soulignant que ces nouvelles fonctionnalités font de Onelink Safe & Sound un appareil incontournable pour pour les familles».

Ce n’est pas faux. Sauf qu’être à la fine pointe de la technologie est relativement dispendieux. Pour acquérir un Onelink Safe & Sound, il faut débourser pas moins de 260 $ (par exemple sur Amazon). Mais comme dirait l’autre, est-ce que la sécurité et la tranquillité ont un prix ? À chacun de faire son choix.

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