Festival de jazz: entrevue en rafale avec Malika Tirolien

Le Festival international de Jazz de Montréal tiendra finalement une édition numérique cette année. Pour l’occasion, l’équipe de Touki Montréal a posé huit questions à l’auteure-compositrice-interprète montréalaise Malika Tirolien.

Avant de chanter, le 27 juin prochain, à 18 h, dans le cadre de la série Les Apéros SAQ, celle qui était en lice il y a quelques mois au Grammy avec ses amis du groupe Bokanté, a bien voulu répondre à nos questions.

On a aussi pu voir la chanteuse guadeloupéenne avec le collectif Kalmunity, avec Vox Sambou, au Festival de jazz l’an dernier (voir photo).

Ce que vous avez finalement pu faire que vous repoussiez sans cesse:

Prendre le temps de me reposer à fond et faire du rangement.

Ce que vous avez appris ou découvert pendant cette période:

Que le temps est la plus grande des richesses.

L’artiste que vous avez découvert:

Rema

La chanson qui existe que vous auriez voulu écrire pendant ce temps:

Lightning de Mortimer

Le moment le plus dur pendant le confinement:

Une rage de dent.

Ce qui vous manque le plus de l’ancien temps:

La musique live et les voyages…Heureusement ça va revenir bientôt, même si ce sera d’une manière différente.

Votre moment coup de cœur pendant le confinement:

Être en famille.

Un(e) artiste engagé(e) que vous recommandez et pourquoi:

Kendrick Lamar. Il est pour moi une des voix les plus importantes de sa génération. Il n’a pas peur d’être franc, intègre et radical dans sa manière d’aborder le sujet du racisme systémique implanté aux Etats Unis pour maintenir la suprématie blanche. Je le rejoins dans son désir d’annihiler cette hiérarchisation raciale qui a entrainé suffisamment de souffrances.

Pour en savoir plus sur Malika Tirolien

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