Test du nouveau Chromecast avec Google TV

Avec son nouveau Chromecast qui vient avec la nouvelle mouture Google TV, le géant américain propose une refonte de son fameux lecteur multimédia en ajoutant notamment la tant réclamée télécommande munie d’un bouton pour l’Assistant Google. On l’a essayé.

Vendu au prix de 69,99 $, le nouveau Chromecast avec Google TV permet comme avant de diffuser du contenu multimédia à partir d’un téléphone, d’une tablette ou d’un ordinateur, et ce, directement sur une télévision ou un vidéoprojecteur. Évidemment, si on opte pour un téléphone Pixel ou un Pixelbook, l’entreprise sera ravie, mais la manipulation se fait avec d’autres appareils.

Lorsqu’on déballe la boîte la première fois, on y découvrira le lecteur Chromecast (toujours HDMI), le câble d’alimentation (USB-C), l’adaptateur d’alimentation, la télécommande vocale ainsi que deux piles AAA. Trois couleurs sont proposées pour l’ensemble: neige, aurore et ciel.

Grosso modo, le lecteur fonctionne avec Android TV et pour afficher le contenu, c’est là qu’intervient le logiciel Google TV.

Pesant à peine 55 g (1,9 oz), l’appareil mesure 162 mm (6,4 po) de longueur, 61 mm (2,4 po) de largeur et 12,5 mm (0,5 po) de hauteur. En fait la télécommande est plus imposante que le lecteur avec une longueur de 122 mm (4,8 po), une largeur de 38 mm (1,5 po), de hauteur de 18 mm (0,7 po), le tout pour un poids de 63 g (2,2 oz). Bref, pas besoin de plus de démonstration.

La télécommande comprend une molette, deux boutons pour le volume sur le côté, huit boutons à l’avant: un pour YouTube, un autre pour Netflix, un pour l’Assistant Google et le reste pour des éléments classiques, du style, retour, maison, etc.

«Le nouveau Chromecast avec Google TV a un design fin et compact et est emballé avec la toute dernière technologie pour vous donner la meilleure expérience visuelle possible», explique l’entreprise.

Les habitués des produits Google seront avantagés, car ils sauront comment installer ce produit. Il faut passer par l’application Google Home, qui regroupe la majorité des produits de domotique aujourd’hui du géant du web. Ensuite, il est possible de jumeler la télécommande avec le lecteur qu’on a (évidemment préalablement brancher) derrière son appareil, par exemple sa grosse télévision. À noter que la télécommande fonctionne aussi bien par infrarouge que par HDMI.

Attention, l’adaptateur d’alimentation blanc qui vient avec dispose de 7,5 watts. Ceux qui seront tentés d’utiliser les ports USB présents par exemple sur leur télé constateront qu’ils ne sont peut-être pas assez puissants pour supporter cet appareil de diffusion en continu.

Forcément, le Chromecast nécessite une télé ou vidéoprojecteur avec un port HDMI, un réseau WiFi (Wi-Fi 802.11ac). Il faut aussi avoir un compte Google, une prise électrique à proximité et un appareil mobile compatible.

Le plus gros changement avec cette nouvelle version du Chromecast, c’est l’interface ou le Google TV qui propose une toute nouvelle expérience de divertissement.

En fait, elle réunit films, émissions, mais permet aussi d’ajouter des applications. On retrouve évidement YouTube, mais aussi les Netflix, Prime Vidéos, Spotify, DAZN ou Disney +, mais aussi des applications adaptées au marché canadien comme Crave, Tou.Tv de Radio-Canada ou international comme France 24.

Les clients de Bell seront particulièrement ravis de pouvoir lancer l’application Bell Télé Fibe et ainsi avoir accès à toutes leurs chaines ou même leur enregistrement.

Ce qui révolutionne surtout ce produit, c’est l’intégration de l’Assistant Google. Ainsi, on peut y aller de questions simples et directes comme: « Qu’est-ce que je devrais regarder? » pour consulter une liste de titres populaires.

Pour les films et les séries ou même les matchs sportifs, l’utilisateur a droit aux formats vidéo allant jusqu’à 4K en HDR à 60 images par seconde (y compris HDR10, HDR10+ et Dolby Vision), mais aussi les formats audio, comme Dolby Digital, Dolby Digital Plus et Dolby Atmos (fonction d’intercommunication).

D’un point de vue technique, on parle d’un processeur quad-core, de 2 Go de RAM et de 8 Go d’espace de stockage.

Une de ses satisfactions du chromecast, c’est la possibilité qu’il soit ajouté à un groupe de haut-parleurs formé d’écrans et d’appareils Nest. La maoneuvre permet de grouper l’appareil avec des écrans connectés et des haut-parleurs Nest, par exemple, question de faire jouer des balados ou de la musique dans plusieurs pièces en même temps, et ce,
à partir de l’appli Google Home.

En résumé

On a aimé

  • L’intégration de l’Assistant Google
  • La présence d’une télécommande
  • la bonification de applications

On a moins aimé

  • L’absence de boutons d’avance ou de retour rapide
  • Pas de compatibilité avec Stadia
  • Petit délai parfois

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