Angélique Kidjo à Nuits d’Afrique : une bête de scène.

Accompagnée de talentueux musiciens aux percussions, batterie, basse et guitare, Angélique Kidjo, marraine de la 27e édition du festival Nuits d’Afrique a livré une performance puissante et énergique.

Angelique-Kidjo-Nuits-Afrique-2013-03Malgré un début de soirée pluvieux, le concert s’est déroulé avec presque aucun retard et une technique sans faute.  Avec sa voix de diva et sa présence imposante, Kidjo a  emporté le public avec elle dès les premières notes de Zelie, sa chanson d’ouverture.

Le concert s’est vite enchaîné avec une performance pleine d’énergie de

différentes chansons ayant fait la gloire de l’artiste à influences différentes et qui demeurent authentiques et festives.

Après avoir dédié le concert aux victimes du Lac Mégantic, Angélique a insisté sur l’importance de l’éducation et du droit à l’éducation avant de présente Kelele.

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Le public dansait en liesse avec l’artiste qui n’arrêtait pas de reproduire des mouvements de danse.

Un moment fort émotionnel a suivi la chanson Petite Fleure que l’artiste a dédié a son père, celui qui lui a tout appris et « qui s’entêtait à jouer de la musique classique sur son Banjo, Dieu seul sait pourquoi ! ».

Cette chanson écrite pour les femmes est un message de paix et de lutte contre l’excision, une pratique tristement courante dans plusieurs pays du continent.

À la suite de la reprise de Malaika de Miriam Makeba, Angélique s’est dirigée vers le public afin de partager des moments intimes avec ceux qui sont venus la voir. Elle notamment est descendue de la scène et est allée danser avec la foule!

Le concert s’est terminé avec un groupe du public sur la scène qui dansait avec la chanteuse et l’arrivée de Karim Diouf aux percussions. Ce moment de partage a duré plus de vingt minutes.

Crédit Photos : M. Belmellat

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