Festival de jazz: Fredy V. et son funky club quarantaine

C’est dans une ambiance complètement funk que Fredy V. accompagné de ses trois potes du groupe The Foundation, ont abordé leur spectacle dans le cadre de la série Apéro à l’édition numérique du Festival international de jazz de Montréal, le 29 juin.

À l’aube de la sortie d’un nouveau projet, après le premier album publié en 2017, #ItTakesAVillage, Fredy V. avait hâte comme plusieurs de remonter sur une scène pour s’adonner à sa passion. 

«C’est tellement un plaisir de jouer la musique live», a-t-il confié depuis la salle encore plus intimiste (et vide) de l’Astral, aux milliers de personnes qui les écoutaient grâce à la magie du direct sur Facebook.

Actualité oblige, l’auteur-compositeur-interprète a rendu hommage à quelques-uns des victimes des violences policières au premier rang duquel George Floyd  dont le décès le 25 mai 2020 à Minneapolis, dans le Minnesota aux États-Unis, a suscité un tollé général en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde.

Pendant un peu plus de 50 minutes, il a fait funker Montréal (et le monde) en revisitant quelques-uns de ses morceaux, comme My Joy, Fly with Me, Intertwine ou Ain’t Going Anywhere et même offert du nouveau matériel (One Step).

Avant de s’élancer dans sa prestation, Fredy n’a pas manqué d’y aller de salutations bien senties à la planète, de Los Angeles à Dakar, en passant par Marseille et Paris. À ceux qui pouvaient, comme à Montréal, il leur a demandé de se déhancher les hanches dans leur salon, les invitant à brancher leur ordinateur portable sur les haut-parleurs et d’aller tantôt «à gauche, à droite ».

Aux autres, il leur a recommandé de mettre les écouteurs, «parce qu’on ne veut vraiment pas avoir de problèmes avec les voisins».

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