Test de la montre Fitbit Sense

Perpétuant le design épuré et soigné des modèles Versa, le spécialiste des bracelets et montres connectés Fitbit a haussé d’un cran son savoir-faire avec la gamme Sense, la plus évoluée et aboutie de ses produits. On a eu l’occasion d’en tester une.

Vendue environ 400 $, la Fitbit Sense dispose principalement d’une panoplie de fonctions qui ciblent la santé et le sport. Le produit de la nouvelle filiale de Google est doté d’un électrocardiogramme (ECG) pour analyser le rythme cardiaque, d’un capteur pour la gestion du stress, mais aussi d’un GPS intégré (+ GLONASS), de la charge rapide.

Question autonomie, sa batterie qui dépend de l’utilisation peut durer jusqu’à plus de 6 jours ou environ deux jours en mode écran allumé tout le temps. Ca reste beaucoup plus que le leader du secteur, Apple, et ses montres qui ont une durée d’au plus…24 heures!

De l’aveu même de l’entreprise Fitbit, la Sense est « une montre intelligente perfectionnée qui aide à être en phase avec le corps.

Lorsqu’on ouvre la boîte la première fois, on y découvre la montre connectée (40,48 mm de longueur, 40,48 mm de largeur et 12,35 mm de hauteur), deux bracelets au format grand et petit, un câble de recharge « relativement » long et assez bien fait (notamment au niveau de l’aimant) et les guide et manuel d’utilisation. Au Canada, deux choix de couleurs sont possibles, noir et blanc.

L’une des particularités de cette montre, c’est son capteur d’activité électrodermique (EDA), dont l’objectif est de permettre d’aider à gérer le stress. La montre est aussi dotée d’un capteur de température de la peau.

Elle permet comme la Versa 3 de décrocher un appel directement depuis la montre grâce à un micro et un haut-parleur (75 dB, niveau de pression acoustique à 10 cm), et ce, tant et aussi longtemps que le téléphone est une distance raisonnable pour que le Bluetooth continue de fonctionner.

Pour les différences entre la Versa 3 (environ 300 $) et la Sense, essentiellement, il y a deux critères: le capteur d’activité électrodermique (EDA) et l’électrocardiogramme (ECG).

La montre est étanche jusqu’à 50 mètres, mais l’entreprise conseille aux utilisateurs que la peau soit en contact avec une surface propre et sèche et de sécher le bracelet après l’avoir mouillé.

« Si le bracelet est mouillé ou si vous transpirez, enlevez-le, séchez-le complètement puis remettez-le à votre poignet », indique-t-on aussi. Il faut souligner que le bracelet est fabriqué à partir d’un matériau souple, tandis que le boîtier et le fermoir sont en aluminium.

Quand la montre est allumée la première fois après un temps de recharge suffisant, elle se met presqu’automatiquement en mode pairage. C’est ce qu’on a pu constater aussi bien avec un appareil mobile Google, Samsung ou Huawei.

Le reste se fait assez intuitivement et comme toujours, il faut prendre le temps de lire les instructions et de configurer le produit, selon nos besoins et volontés (applications, notifications, santé féminine, etc.)

En plus de l’écran Oled qui se trouve sous le verre Gorilla Glass 3 qu’on adore, saluons aussi  l’application Fitbit, compatible évidemment autant avec les appareils Android ou Apple, et les nombreuses mises à jour de l’entreprise depuis la sortie de l’appareil.

Pour aller plus loin, les propriétaires de la Fitbit Sense pourront bénéficier d’un essai gratuit de six mois du service d’abonnement Fitbit Premium, offert normalement à  13,49 $ par mois ou 106,99 $ par an (CAD).

En résumé

On a aimé

  • Le design et l’ergonomie
  • Ses options santé, en l’occurrence la gestion du stress et du sommeil
  • L’écran lumineux
  • Les mises à jour
  • Compatibilités avec les assistants vocaux et le paiement par contact

On n’a pas aimé

  • Petit délai ou latence du système d’opération
  • Bouton latérale qu’il faut prendre le temps de maitriser
  • Coût additionnel pour certaines fonctionnalités

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