Syncop : Un pont musical entre pays natal et pays d’adoption.

Samedi 9 octobre aux Bobards, le groupe Syncop a rassemblé l’Algérie et le Québec sur des rythmes enjoués et des chansons aux paroles engagées. Une invitation à la danse et à la bonne humeur que vous fait revivre Touki Montréal.

Syncop, samedi 9 octobre 2010 aux Bobards.

Le chanteur de Syncop, Karim Benzaid mélange sa culture native de l’Algérie, avec celle du Québec ; son pays adoptif. Le groupe est composé d’algériens, de marocains et de québécois.  Le style musical oscille entre le raï, le chaoui, le reggae, le chaâbi, le raga et le hip-hop.

Syncop compose des chansons en français, en arabe et mélange ainsi la culture d’ici et d’ailleurs: « j’ai la chance de parler deux langues, et je veux m’en servir pour faire partager ma culture», explique Karim Benzaid.

Une vision de la musique que le groupe souhaite offrir à son public et qui n’a pu retenir son envie irrésistible de se déhancher au son du violon, de la guitare et des percussions.

C’est une joie de vivre qui s’est propagée samedi aux Bobards à travers les notes directement puisées de l’inspiration des touaregs  du désert. Une musique qui permet de traverser des ponts : « la musique est un médium qui permet de rejoindre deux communautés, c’est le véhicule de ma culture qui me donne l’opportunité de montrer la façon dont vivent les gens de mon pays natal », selon Karim Benzaid.

Des paroles engagées sur fond de musique joyeuse, un mixte que Syncop a su intégrer dans l’univers musical montréalais depuis dix ans.

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Crédit : Marie Conilh De Beyssac

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